Le jour le plus long!
Départ à 8h30 en bus pour le musée du FRAM, première visite d'une journée que Monsieur De Pin nous promet d'être la plus dense, puisque cinq visites sont au programme!
Le musée FRAM, une deuxième visite commentée par Alexia du musée viking trop rapidement vu hier, une visite commentée du parc du célèbre sculpteur norvégien Vigeland par deux guides francophones, Virginie et Cloé. Nous poursuivrons avec elles, durant deux heures , la visite guidée d'Osalo sous l'angle de l'architecture et de l'écologie. Nous terminerons enfin par la visite du magnifique musée d'art contemporain, Astrup Fearnley dessiné par l'architecte italien Renzo Piano.
Le musée FRAM, une deuxième visite commentée par Alexia du musée viking trop rapidement vu hier, une visite commentée du parc du célèbre sculpteur norvégien Vigeland par deux guides francophones, Virginie et Cloé. Nous poursuivrons avec elles, durant deux heures , la visite guidée d'Osalo sous l'angle de l'architecture et de l'écologie. Nous terminerons enfin par la visite du magnifique musée d'art contemporain, Astrup Fearnley dessiné par l'architecte italien Renzo Piano.
Mais auparavant, Honoré propose d'ajouter un nouveau compagnon à notre voyage...
Quelques photos en attendant l'ouverture du musée du FRAM à 10h.
Yaël, Coline et Hippolyte prennent la pose en compagnie des statues représentant les premiers explorateurs des pôles.
Anaë, Léa et Maéva en font de même
Le Fram est un des premiers bateaux à avoir traversé l'Océan arctique : une idée qui, à son époque, était considérée comme folle en raison des échecs passés. Ce bateau possède une architecture exceptionnelle : sa coque arrondie et ses parois lisses permettent de passer à travers la glace sans qu'elle n'écrase le vaisseau.
Les pièces en bois sont très robustes, épaisses et plus serrées que sur les
autres navires. Le Fram a une longueur de 39m et 11m de largeur, il peut
supporter 800 tonnes. La proue et la poupe ont d'une épaisseur de 1,25 m de
chêne.
Cette visite a été particulièrement instructive et captivante.
Laura Sonntag Louise karcher Formery Hélène
Dans cet énorme parc, on
trouve uniquement des statues sculptées par l’artiste du même nom. Elles sont en
bronze (technique de la cire perdue permettant de faire une couche de bronze extrêmement
fine) ou en granit et représentent des humains nus.
Il mit à peu près 35 ans à tout réaliser et mourut l'année de l'ouverture du parc, en 1943.
Trois grandes œuvres :
Tout d'abord le pont, dont on peut voir sur les deux côtés des statues représentant les différents rapports familiaux entre tous les membres de la famille comme, par exemple, le grand-père et son petit-fils.
Ce qui était très innovant pour l'époque.
Sa deuxième œuvre est la fontaine où il a représenté les différentes étapes de la vie en quatre segments distincts. Ils sont tous représentés sous un arbre car la culture norvégienne à un rapport très fort à la nature. L’arbre symbolise aussi la vie.
On commence par la petite enfance avec l'éveil culturel et la découverte de la vie, puis vient l'adolescence avec les premières amours et les premiers cœurs brisés.
Ensuite, l’âge adulte où l’on a des évocations d’histoires d'amour difficiles et de la séparation d'un couple. Et enfin la vieillesse, puis la mort, qui enchaîne sur un renouveau.
Pour finir, le chef d'œuvre de l'artiste : le monolithe.
Cette immense sculpture de marbre représente des corps nus avec les plus vieux en bas et les plus jeunes en haut ce qui forme une gradation des âges. On a aussi l'impression d'un amoncellement des corps comme des cadavres ce qui contre l'idée de la chronologie.
Il mit à peu près 35 ans à tout réaliser et mourut l'année de l'ouverture du parc, en 1943.
Trois grandes œuvres :
Tout d'abord le pont, dont on peut voir sur les deux côtés des statues représentant les différents rapports familiaux entre tous les membres de la famille comme, par exemple, le grand-père et son petit-fils.
Ce qui était très innovant pour l'époque.
Sa deuxième œuvre est la fontaine où il a représenté les différentes étapes de la vie en quatre segments distincts. Ils sont tous représentés sous un arbre car la culture norvégienne à un rapport très fort à la nature. L’arbre symbolise aussi la vie.
On commence par la petite enfance avec l'éveil culturel et la découverte de la vie, puis vient l'adolescence avec les premières amours et les premiers cœurs brisés.
Ensuite, l’âge adulte où l’on a des évocations d’histoires d'amour difficiles et de la séparation d'un couple. Et enfin la vieillesse, puis la mort, qui enchaîne sur un renouveau.
Pour finir, le chef d'œuvre de l'artiste : le monolithe.
Cette immense sculpture de marbre représente des corps nus avec les plus vieux en bas et les plus jeunes en haut ce qui forme une gradation des âges. On a aussi l'impression d'un amoncellement des corps comme des cadavres ce qui contre l'idée de la chronologie.
Hippolyte Martin
La visite guidée d'Oslo/ entre modernité et tradition
Tout d'abord, nous avons vu les vieux quartiers d'Oslo datant du 17ème
siècle. Ces derniers ont été détruits par un incendie, puis reconstruits à la
demande du roi de Suède.
La ville portait alors le nom de Christiana jusqu'à l'indépendance de la
Norvège en 1930 ou elle reprendra son ancien nom, celui que nous connaissons
aujourd'hui.
Ensuite, nous nous dirigeons vers l'hôtel de ville, remarquable par ses
gravures inspirées des mythes nordiques et son cadran astronomique, qui contrastent
avec l'apparence plus moderne du bâtiment.
Inauguré en 1950 pour fêter le 900e anniversaire d’Oslo, le nouvel hôtel de ville de la capitale norvégienne avec son style moderniste (il a été imaginé dans les années 1920) tranche avec l’architecture générale de la ville. De brique rouge foncée, il a été décoré par de nombreux artistes norvégiens de l’époque (statues, peintures).
Inauguré en 1950 pour fêter le 900e anniversaire d’Oslo, le nouvel hôtel de ville de la capitale norvégienne avec son style moderniste (il a été imaginé dans les années 1920) tranche avec l’architecture générale de la ville. De brique rouge foncée, il a été décoré par de nombreux artistes norvégiens de l’époque (statues, peintures).
C'est dans le grand hall que tous les 10 décembre, a lieu la cérémonie
de la remise du prix Nobel de la paix.
Après une petite pause, direction l'université d'Oslo et, un peu plus loin,
le palais royal fermé aux visites à cette période de l’année. Ainsi s'achève notre
visite de la capitale, entre modernité et traditions.
Un musée tourné vers l'avenir
Cinquième visite de la journée!!
Vers 17h, nous nous sommes rendus au musée d'art contemporain Astrup Fearnley. Nous avons pu visiter le quartier Tjuuholmen, nouvellement réhabilité.
Le musée d'art contemporain, a été réalisé par Renzo Piano, un grand architecte italien, créateur du centre Pompidou et de la Fondation Beyeler à Riehen près de Bâle.
Il s'est adapté à la fois à l'environnement maritime et à son époque pour créer l'architecture du musée qui a été inauguré en 2012. Il mesure 7000 mètres carrés et a coûté la somme colossale de 95 millions d'euros versés par la fondation Astrup Fearnley.
Il est séparé en deux parties, un bloc pour les expositions temporaires et un bloc pour l’exposition permanente. Les exposions temporaires changent tous les 6 mois, celle que nous avons pu voir est l'exposition de Takashi Murakami, qui est l'équivalent d'un Andy Warhol au Japon.
Il détourne, en amplifiant, l'univers du manga et ses codes ainsi que la culture japonaise.
La plupart de ses œuvres sont très colorées et par
moment obscènes.
Cinquième visite de la journée!!
Vers 17h, nous nous sommes rendus au musée d'art contemporain Astrup Fearnley. Nous avons pu visiter le quartier Tjuuholmen, nouvellement réhabilité.
Le musée d'art contemporain, a été réalisé par Renzo Piano, un grand architecte italien, créateur du centre Pompidou et de la Fondation Beyeler à Riehen près de Bâle.
Il s'est adapté à la fois à l'environnement maritime et à son époque pour créer l'architecture du musée qui a été inauguré en 2012. Il mesure 7000 mètres carrés et a coûté la somme colossale de 95 millions d'euros versés par la fondation Astrup Fearnley.
Il est séparé en deux parties, un bloc pour les expositions temporaires et un bloc pour l’exposition permanente. Les exposions temporaires changent tous les 6 mois, celle que nous avons pu voir est l'exposition de Takashi Murakami, qui est l'équivalent d'un Andy Warhol au Japon.
Il détourne, en amplifiant, l'univers du manga et ses codes ainsi que la culture japonaise.
L'exposition permanente était composée de plusieurs œuvres venant de
différents artistes tels Damien Hirst et Cindy Sherman.

Certaines œuvres de Damien Hirst laissent les élèves perplexes...
Les sentiments que nous avons le plus souvent ressentis en regardant leurs œuvres étaient le malaise et la surprise. Ce fut une visite très intéressante et hors du commun qui correspond bien à l'art contemporain.


Certaines œuvres de Damien Hirst laissent les élèves perplexes...
Les sentiments que nous avons le plus souvent ressentis en regardant leurs œuvres étaient le malaise et la surprise. Ce fut une visite très intéressante et hors du commun qui correspond bien à l'art contemporain.

Ce musée réalisé par Renzo Piano mérite bien une petite pose avec notre mascotte " Kjetil"!
Coline, Yaël, Victoria, Claire
Retour chez les Vikings
Après la visite du musée Fram, nous nous rendîmes pour la seconde fois au musée des bateaux Vikings, où Alexia (la fille de M. De Pin) eut bien davantage de temps pour nous transmettre sa passion et ses connaissances.
Elle commença par nous parler des skips, plus communément appelés "drakkar", une déformation due à un marchand français qui confondit le nom du bateau avec l'animal représenté sur sa proue, à savoir un dragon ("drake" en Suédois).
Le skip fut un bateau extrêmement rapide : 360 km en 24H ; et extrêmement cher : un yacht de nos jours.
Le skip que nous avons pu admirer était l'un des plus prestigieux comme le montrent les nombreux ornements présents tout au long de la proue. Ce bateau fut retrouvé dans un tombeau et l'on estime, du fait de sa richesse, qu'une des femmes découvertes dans ce skip était la réincarnation de la déesse Freya, Divinité importante dans leur croyance (même si on ne peut pas dire que les Vikings pratiquaient une religion). De plus, cette femme expira vers l'âge de 80 ans, âge inimaginable pour l'époque, ce qui signifie qu'elle vivait dans un certain luxe. L'autre femme retrouvée à ses côtés devait être un membre de sa famille, ce qui explique son privilège d'être enterrée avec une divinité.
Plus généralement, elle nous expliqua que l'ère des Vikings commença en 793 après J-C, lors d'un massacre qu’une théorie présente comme une vengeance de ceux perpétrés par Charlemagne envers certains peuples germains. Dès lors, les vikings inspirèrent une profonde terreur à toute l'Europe. Par exemple, Paris fut assiégée à trois reprises et chaque fois libérée après que les Vikings aient reçu une certaine somme d'argent. En effet, ce peuple était très friand d'or.
Les Vikings étaient également d'imparables navigateurs, forgerons et artisans ; contrairement à ce que l'on peut penser ils n’étaient pas de simples barbares. A travers la poésie scaldique, ils démontraient une grande richesse intellectuelle. Leurs épées étaient un des biens les plus prisés, en raison de leur grande maniabilité due à une incroyable légèreté et souplesse.
Cependant, à cette époque, la Norvège était un pays relativement pauvre : ne pouvant cultiver que peu de légumes, lors des famines, la mortalité augmentait considérablement. C'est pourquoi les familles comptaient généralement une dizaine d'enfants, mais la plupart d'entre eux succombaient très tôt. Les parents donnaient leur héritage entier à l'aîné. Ainsi, les autres enfants devaient voyager vers des contrées lointaines, afin de commercer (cela étant leur activité principale après l'agriculture) et ainsi de gagner de l'argent et pouvoir se marier, acheter des terres et s’installer.
Toutefois, ce peuple ne perdura guère longtemps du fait de sa très mauvaise organisation au sein même de son pays.
Finalement, nous fûmes grandement heureux de pouvoir retourner dans ce musée pour écouter les explications passionnantes et avisées de notre "guide".
Constance Bauer
Célia Eck
Océane Folzer
Solène Tournier
Les vikings, le retour
Malgré le fait de ne pas
avoir eu assez de temps pour visiter ce musée hier, nous avons eu la chance de
pouvoir y retourner aujourd'hui. En effet, c'est vers 11h30 qu'Alexia notre
guide mais aussi notre accompagnatrice a commencé à nous présenter la vie des
Vikings. C'est en 793 que débute l'air Viking. Ceux-ci étaient souvent
forgerons, artisans ou encore navigateurs.
Il n'avait pas de religion à proprement parler, mais plutôt une croyance de tradition orale dans laquelle s’illustraient des divinités comme la déesse Freya, la déesse de la fertilité. On les appelait des "nordmannis", des hommes du nord. Les Vikings partaient en expédition afin d'acquérir et de vendre des biens, comme les cornes de narvals qu'ils chassaient eux-mêmes en faisant croire que c'était des cornes de licornes qu’ils revendaient très cher vu que ces cornes étaient très demandées à l'époque. Ils étaient des marchands et non des colonisateurs. Ils ont été les premiers à découvrir l'Amérique.
Ils naviguaient à l'aide de grands bateaux dont l'équipage était composé de 20 à 60 personnes. L'un de ces bateaux est très célèbre : le bateau d'Oseberg car on y a retrouvé les cadavres de deux femmes. Le bateau était dans un tertre de 45m de diamètre.
L'une avait 80 ans et était considéré comme une reine ou une réincarnation de la déesse Freya et l'autre âgée d‘environ 50 ans nous est inconnue. Vivre jusqu’à cet âge était très rare à l'époque, ce qui signifiait qu’il lui était octroyé un grand respect.
Il n'y avait pas seulement les cadavres humains mais aussi ceux de certains d'animaux, des bijoux ou encore des objets personnels en tout genre. Ces bateaux étaient très rapides, 360km en 24h et tenaient extrêmement bien en mer.
Sa principal fonction était de transporter des marchandises vers les comptoirs du monde, mais servaient également de navire de guerre. La proue des bateaux servait à repousser les esprits malfaisants situés aux alentours, lorsqu'il arrivait en territoire ennemi.
Pour finir nous savons que peu de bateau comme celui-ci ont été retrouvés, ce qui est exceptionnel. Nous avons apprécié ce musée, déjà par les explications très claires et passionnés d'Alexia et par l'envie d'en connaître d'avantage.
Il n'avait pas de religion à proprement parler, mais plutôt une croyance de tradition orale dans laquelle s’illustraient des divinités comme la déesse Freya, la déesse de la fertilité. On les appelait des "nordmannis", des hommes du nord. Les Vikings partaient en expédition afin d'acquérir et de vendre des biens, comme les cornes de narvals qu'ils chassaient eux-mêmes en faisant croire que c'était des cornes de licornes qu’ils revendaient très cher vu que ces cornes étaient très demandées à l'époque. Ils étaient des marchands et non des colonisateurs. Ils ont été les premiers à découvrir l'Amérique.
Ils naviguaient à l'aide de grands bateaux dont l'équipage était composé de 20 à 60 personnes. L'un de ces bateaux est très célèbre : le bateau d'Oseberg car on y a retrouvé les cadavres de deux femmes. Le bateau était dans un tertre de 45m de diamètre.
L'une avait 80 ans et était considéré comme une reine ou une réincarnation de la déesse Freya et l'autre âgée d‘environ 50 ans nous est inconnue. Vivre jusqu’à cet âge était très rare à l'époque, ce qui signifiait qu’il lui était octroyé un grand respect.
Croquis d'Océane
Il n'y avait pas seulement les cadavres humains mais aussi ceux de certains d'animaux, des bijoux ou encore des objets personnels en tout genre. Ces bateaux étaient très rapides, 360km en 24h et tenaient extrêmement bien en mer.
Sa principal fonction était de transporter des marchandises vers les comptoirs du monde, mais servaient également de navire de guerre. La proue des bateaux servait à repousser les esprits malfaisants situés aux alentours, lorsqu'il arrivait en territoire ennemi.
Pour finir nous savons que peu de bateau comme celui-ci ont été retrouvés, ce qui est exceptionnel. Nous avons apprécié ce musée, déjà par les explications très claires et passionnés d'Alexia et par l'envie d'en connaître d'avantage.
Léa GOMEZ
Maëva KESSLER
Anaë SCHUMACHER
Chambre 109









































Merci pour ce partage de lieux et d'informations qui nous permettent de vous accompagner et d'en profiter à distance !
RépondreSupprimerQue de richesses culturelles en quelques jours, en quelques heures !
Profitez de votre dernière journée ! Chaleureusement !